Fédération Genevoise Equestre

CSI-W de Genève 2003

Du 4 au 7 décembre prochain, l'élite du saut d'obstacles sera présente à Palexpo à l'occasion du 43e Concours hippique international de Genève. Pour la première fois, et sommet de l'information organisé par la Confédération suisse oblige, le concours aura lieu dans la nouvelle halle 6 de Palexpo et un peu plus tôt que l'an passé. En plus du spectacle qui promet d'être grandiose, vous découvrirez le nouveau look de la manifestation. Réservez déjà vos dates! En attendant, vous pouvez consulter cette rubrique ou visiter le site officiel du CSI-W: www.concours-hippique.ch pour obtenir des informations.

NEWS DU 17 SEPTEMBRE 2003

LA BILLETTERIE EST OUVERTE !

Depuis le 17 septembre 2003, les billets pour la 43e édition du Concours Hippique International de Genève sont en vente dans toutes les succursales de TicketCorner. Les prix des places varient de Fr. 20.– à Fr. 100.–, alors que les abonnements permanents sont disponibles dès Fr. 150.– (Fr. 70.– pour les enfants jusqu’à 14 ans). D’un point de vue sportif, la Finale du Top-10, programmée le samedi soir 6 décembre à 21h, verra s’affronter les dix meilleurs cavaliers du monde, de même que lors du Grand Prix Rolex, comptant pour la Coupe du Monde, le dimanche après-midi.

Qu’on se le dise! Les billets pour assister au 43e Concours Hippique International de Genève sont disponibles depuis le 17 septembre dans tous les points de vente TicketCorner, par internet (www.ticketcorner.ch) ou par téléphone au 0848 800 800. Quatre jours d’émotions équestres intenses attendent un nombreux public. L’an passé, ils étaient plus de 36'000 spectateurs à avoir fait le déplacement à Geneva Palexpo.

Cette année encore, la manifestation genevoise a reçu l’accord des cavaliers internationaux de saut d’obstacles pour organiser la 3e Finale du Top-10 mondial. Et pour que les dix cavaliers au départ soient véritablement les plus fines cravaches du moment, c’est le classement du 3 novembre prochain, établi par la Fédération Equestre Internationale (FEI), qui fera foi. Nul doute que d’ici-là nombreux seront les cavaliers qui souhaiteront entrer dans le cercle très fermé des dix meilleurs. Le classement est emmené à ce jour par le Suisse Markus Fuchs. Et Beat Mändli, onzième actuellement, possède une vraie chance de le rejoindre en finale.
Enfin, autre moment fort du Concours Hippique International de Genève, le Grand Prix Rolex, comptant pour la Coupe du Monde, clôturera la manifestation de la plus belle manière.
 
Communiqué de presse
 

L'Allemand Ludger Beerbaum, ici sur Golfever, défendra son titre dans la finale du Top Ten mondial présentée par Rolex et Gandini. Zoom sur « L'Allemand Ludger Beerbaum, ici sur Golfever, défendra son titre dans la finale du Top Ten mondial présentée par Rolex et Gandini. » (touche ESC pour fermer)
L'Allemand Ludger Beerbaum, ici sur Golfever, défendra son titre dans la finale du Top Ten mondial présentée par Rolex et Gandini.

1e CONFERENCE DE PRESSE DU 4 NOVEMBRE 2003

PLATEAU ROYAL ET CHANGEMENT DE HALLE

C’est dans le cadre élégant d’une salle de l’Hôtel La Baracarole à Prangins (VD) que les organisateurs du Concours hippique international de Genève (4-7 décembre à Geneva Palexpo) ont présenté mardi matin une première fois leur événement aux médias. Le programme général, que vous pouvez consulter ci-dessous, ne subit aucun grand changement. Comme chaque année, il mélange la compétition sportive de très haut niveau et des épreuves et attractions surprenantes.  

Genève est toujours le concours indoor préféré des cavaliers qui l’ont choisi pour accueillir la 3e édition du Top Ten présentée par Rolex et Gandini. Cette épreuve très spectaculaire en deux manches (la 2e sera réduite et légèrement différente), réunira samedi soir dès 20h50 les dix premier de la liste du classement mondial FEI-Gandini établi le 24 novembre prochain.
 
« Nous reprendrons le principe du « kiss & cry » car nous voulons mettre des visages à des noms. 7 à 8 télévisions retransmettront cette finale. Cette épreuve a aussi été créée pour médiatiser davantage le saut d’obstacles » explique Alban Poudret, vice-président du comité d’organisation du CSI-W genevois. Markus Fuchs abordera cette finale en tant que numéro un mondial. Il se pourrait qu’il y ait deux cavalières, l’Américaine Beezie Maden Patton et la charmante Suédoise Malin Baryard. Le Suisse Beat Mändli n’est pas loin non plus.   
Accueillir le Top Ten, c’est l’assurance d’avoir les meilleurs chevaux et cavaliers du monde. D’autant plus que cette année, le CSI-W de Genève ne souffre d’aucune concurrence. Paris a exprès déplacé ses dates. De son côté, la ville de Münich a fait déplacer un concert pour éviter une collision de son concours hippique avec celui de Genève. « Nous avons eu beaucoup de chance, concède Pierre E. Genecand, président du comité d’organisation de la manifestation genevoise. Il faut dire que nous avons eu un allié de poids en la personne de Ludger Beerbaum qui a écrit personnellement au Maire de Münich pour déplacer ce concert ».
 
Autres épreuves de choix, le Grand Prix Land Rover (vendredi  à 19h00) qualificatif pour le Grand Prix Rolex Coupe du monde (dimanche à 14h15). De précieux points seront en jeu en vue d’une qualification pour la finale d’avril 2004 qui aura lieu à Milan. C’est la première fois qu’une finale se déroule à Milan et en Italie.
 
Le concours débutera jeudi avec la grande chasse « En Châtillon » (19h00) et les spectaculaires « Six-Barres ». C’est à Genève que le record du monde de 2 mètres 12 sur obstacles inclinés avait été réalisé. Ira-t-on plus haut cette année ? Samedi sera une journée consacrée aux familles. Les prix d’entrée sont raisonnables et le programme est très varié. Il y en aura pour tous les goûts.
 
Autres nouveautés, une tournante avec quatre jeunes chevaux suisses de 6 ans le samedi à 14h30 montés par trois stars du saut, et l’augmentation du nombre des épreuves du Jockey Club. Cette année il y en a quatre dont une finale le dimanche avec les meilleurs de chaque épreuve (R2/L2, R3/M1 et R4/M2). Plus de relais avec un cavalier professionnel donc. Les membres du Jockey Club préféraient gagner tout seuls paraît-il. Les organisateurs se sont pliés à leur volonté.
 

C’est dans le cadre élégant d’une salle de l’Hôtel La Baracarole à Prangins (VD) que les organisateurs du Concours hippique international de Genève ont présenté mardi matin une première fois leur événement aux médias. Zoom sur « C’est dans le cadre élégant d’une salle de l’Hôtel La Baracarole à Prangins (VD) que les organisateurs du Concours hippique international de Genève ont présenté mardi matin une première fois leur événement aux médias. » (touche ESC pour fermer)
C’est dans le cadre élégant d’une salle de l’Hôtel La Baracarole à Prangins (VD) que les organisateurs du Concours hippique international de Genève ont présenté mardi matin une première fois leur événement aux médias.

Alban Poudret, vice-président du comité d’organisation du CSI-W genevois. Zoom sur « Alban Poudret, vice-président du comité d’organisation du CSI-W genevois. » (touche ESC pour fermer)
Alban Poudret, vice-président du comité d’organisation du CSI-W genevois.

Changement de halle

Comme nous vous l’avions annoncé sur ce site il y a quelques mois, le concours déménage dans la nouvelle halle 6 de Geneva Palexpo. La raison ? La Confédération suisse réquisitionne les halles 4 et 5 pour la mise sur pied d’un sommet mondial sur la société de l’information qui aura lieu du 10 au 12 décembre. Ce déménagement engendre un surcoût d’environ 450'000 francs suisses couvert par la Confédération et Geneva Palexpo. De fait, l’aménagement a dû être complètement revu par les organisateurs. Nouvelle décoration, piste principale de 55 par 90 mètres (contre 48 par 98 mètres pour l’ancienne piste) avec angles arrondis, bars sur deux niveaux, telles sont quelques nouveautés qui attendent le public.

Eric Sauvain Zoom sur « Eric Sauvain  » (touche ESC pour fermer)

« Sur le papier c’est joli. On espère que la réalité le sera aussi, lance souriant Eric Sauvain (photo), le coordinateur des constructions. Il a fallu repenser le tout, du porte manteaux au cendrier, au bout de moquette. On a commencé à en parler dès la fin du concours l’an passé. On travaillait chaque année avec du copier-coller. On améliorait quelques détails. La plus grosse modification a été d’installer le restaurant des cavaliers derrière l’écran géant ».

Là, il faudra tout construire : la tribune du jury, les restaurants, les cuisines, la tente pour la presse, des tours TV indépendantes des tribunes pour les spectateurs où 6'500 places sont prévues. Un espace en bordure de piste est destiné aux handicapés en chaise roulante. La piste d’entraînement sera un peu plus grande : 42 par 30 mètres. Le public y conserve l’accès. Tout devra être démonté pour le lundi 8 décembre à midi. Geneva Palexpo sera ensuite investi par l’armée suisse qui veillera à la sécurité du sommet mondial sur l’information.
 
Ce déménagement n’est que provisoire. En 2004, le CSI-W retrouvera les halles 4 et 5. Pourquoi ne pas rester dans la halle 6 ? Raison financière d’abord. Ce déplacement, on l’a dit, engendre un coût supplémentaire d’un demi million de francs. Raison technique d’autre part. « La halle 6 de Palexpo, explique Pierre E. Genecand, n’est pas faite pour recevoir des événements sportifs. Il y a des problèmes d’éclairage TV et surtout des boîtes et conduites électriques réparties sur l’ensemble du sol. Cela pose des problèmes d’étanchéité. Si l’eau venait à s’infiltrer dans l’une de ces boîtes, tout le circuit électronique de Palexpo pourrait en souffrir.
 

Les Romands à l’honneur

Steve Guerdat Zoom sur « Steve Guerdat » (touche ESC pour fermer)

Il est encore trop tôt pour vous donner les noms des cavaliers étrangers qui participeront au CSI-W. Il se pourrait que les 3 ou 4 meilleurs cavaliers américains, dont Peter Wylde et Laura Kraut, soient présents. Ce qui est certain, c’est que les organisateurs croulent sous les demandes. Celles-ci augmentent d’année en année. « Nous recevons environ 250 demandes, mais ne pouvons prendre que 35 cavaliers étrangers. C’est un vrai casse-tête » lâche Alban Poudret. Les organisateurs ont de moins en moins de liberté dans leur choix. La Fédération Equestre Internationale leur impose des quotas.

 
Par contre, on connaît déjà la composition de la sélection suisse officielle opérée par les 3 chefs d’équipe Rolf Theiler, Heidi Hauri et Rolf Grass, en discussion avec les organisateurs du CSI-W. La délégation suisse compte 14 cavaliers : les membres du cadre des championnats d’Europe, Markus Fuchs, Steve Guerdat (photo), Beat Mändli et Willi Melliger, les membres du cadre élite Christophe Barbeau, Daniel Etter, le champion suisse Beat Grandjean, Dehlia Oeuvray, Niklaus Schurtenberger (qui en rêvait depuis des années !), Fabio Crotta, Claudia Gisler, Christina Liebherr et les Genevois Philippe Putallaz et Céline Stauffer. « 7 Romands donc et beaucoup de jeunes » se réjouit Alban Poudret, heureux également d’annoncer que 4 Romands méritant supplémentaires participeront au CSI-W grâce aux « wild cards » (invitations), à savoir la championne romande Faye Schoch (18 ans), Sarah Chiecchi, Pierre Kolly (15e et réserviste de la sélection officielle) et la Genevoise Pascale Dusseiller.
 
Précisons que les bénéficiaires des « wild cards » devront monter le cheval avec lequel ils se sont qualifiés. En cas de blessure, un autre cheval ayant obtenu au moins trois classements S dans l’année avec ce même cavalier pourra prendre le départ.
 

Pascale Dusseiller Zoom sur « Pascale Dusseiller  » (touche ESC pour fermer)

La cavalière de Corsier (33 ans) a appris la bonne nouvelle il y a quelques jours seulement. Elle a bénéficié de l’intégration dans la sélection officielle des 3 Romands qui la devançaient au championnat suisse, à savoir Beat Grandjean, Céline Stauffer et Philippe Putallaz, et de la règle qui dit que la « wild card championnat suisse » peut être transmise aux viennent-ensuite. Ce précieux sésame en poche, Pascale Dusseiller (photo) pourra participer à l’ensemble des épreuves, sauf les Grand Prix Land Rover et Rolex comptant pour la Coupe du monde. Elle montera sa fidèle Quality.

« Je suis heureuse. C’est la cerise sur le gâteau après notre bonne saison et notamment cette qualification pour la finale du dimanche au championnat suisse (11e) » confiait Pascale qui a déjà pris part plusieurs fois au CSI-W de Genève avec Cannon, Lamborhini, Espère puis Jordan. La dernière fois c’était avec Jordan en 2000. Autant dire qu’elle se réjouit d’y retourner tout autant que son groom Lionel Levadoux et son entourage. Comme Quality n’a plus participé à un concours depuis le championnat romand élite (où Pascale, 2e, avait passé près de la wild card), Quality n’a plus participé à un concours. En guise de préparation, Pascale envisage d’aller prendre part à un concours chez Philippe Rozie.
 

Quadrille d'attelage impressionnant!

Quadrille d'attelage impressionnant! Zoom sur « Quadrille d'attelage impressionnant! » (touche ESC pour fermer)

L’an passé l’étape de la Coupe du monde d’attelage avait enflammé la foule. « Nous sommes tristes de devoir y renoncer cette année faute de moyens financiers, indique Alban Poudret. Déjà l’an passé, nous avions lancé l’initiative sans l’aide d’un sponsor. Nous ne pouvons pas nous permettre de le faire deux années de suite. Malgré le fait que nous ayons fait venir des sponsors éventuels sur place pour assister au spectacle l’an passé, aucun partenaire ne s’est hélas proposé ».

Pas de Coupe du monde donc, mais l’attelage n’en sera pas pour autant oublié. Quatre meneurs internationaux d’exception, le champion du monde le Suisse Werner Ulrich, le vice-champion du monde et multiple médaillé le Hongrois Jozsef Bozsik, le vainqueur de l’étape Coupe du monde de Genève l’an passé le Suisse Daniel Würgler et son jeune compatriote Stefan Kläy présenteront un quadrille à 4 chevaux sur la piste principale. « Les 4 meneurs ont promis d’enflammer la salle, ce sera grandiose ! » assurent les organisateurs.
 
Comme l’attelage, la Coupe du monde de dressage ne fait plus étape à Genève depuis 3 ans. « La Coupe du monde de dressage n’a toujours pas trouvé de sponsor. Nous ne pouvons pas nous permettre d’en accueillir une étape. Sans parler de la concurrence de Stockholm qui a lieu une semaine plus tôt et qui nous priverait des meilleurs vu que le voyage est trop long pour rejoindre Genève deux jours plus tard » regrette Pierre E. Genecand. Un « clinic » (démonstration) de dressage, présenté par la Genevoise expatriée à Zürich et membre de l’équipe suisse Marie-Line Wettstein-Darier, aura lieu dimanche après-midi (13h15) juste avant le Grand Prix Rolex.
 

Multiples attractions

Malgré le déménagement, le concept reste le même. Le traditionnel village des exposants où les spectateurs ont désormais pris l’habitude de déambuler ne disparaît pas. Et pour satisfaire tout le monde, même les moins connaisseurs, les organisateurs ont programmé une série d’animations. Le public apprécie de plus en plus les spectacles qui sont présentés à Palexpo. « L’idée à Genève c’est vraiment de faire une fête, explique Alban Poudret. La fête de tout le cheval. On veut montrer la diversité du monde hippique. On le fait déjà dans les épreuves attractions avec la chasse sans selle, les clins d’œil à l’humour, à l’émotion. Et on le fait aussi avec les attractions sur la piste 1. Cette année, il y aura un magnifique quadrille de Frisons et plein d’autres surprises concoctées par notre responsable des attractions Emmanuelle Lathion. Il y aura également de l’attelage. L’idée c’est de montrer que du shetland au pur-sang, du Franche Montagne au sauteur ou au cheval de saut et de dressage, tout le monde a sa place à Palexpo. Tout public a sa place également ».

Le quadrille des Frisons nécessitera une mise en scène particulière puisqu’il sera présenté dans la nuit complète. Un vrai casse-tête pour Eric Sauvain ! Seuls les bandages fluorescents des chevaux seront visibles. Le jeu de lumières s’annonce exceptionnel. « L’Allemande Petra Justen a eu envie de présenter les chevaux sous un jour différent afin que les spectateurs s’attardent davantage sur les allures, le mouvement et le dynamisme du cheval plutôt qu’à ses contours et à sa beauté plastique, explique Emmanuelle Lathion. Elle avait aussi envie de poser le cheval dans un monde futuriste, un ailleurs à décoder ». Le spectacle a déjà été présenté cette année à la BEA à Berne. Les personnes qui l’ont vu ont complimenté la prestation. A voir les vendredi et samedi soir. Les Aigles du Léman présenteront aussi des cascades de pigeons !
 
Sur la piste 2, le public pourra écouter un conte de Noël inspiré du roman « Sans Famille » d’Hector Malo. Le récit présentera un rêve de Rémy qui, devenu grand, se revoit à l’âge de 8 ans, abandonné et vagabond avec Monsieur Vitalis. Grâce à la force du rêve, il retrouvera ses amis d’autrefois qu’il a tant aimés et avec qui il a partagé ses années d’errance. C’est alors qu’entreront en scène le shetland BeeGee, un habitué des attractions du CSI-W, et les petits chiens Capi et Zerbino.
 
Avec son petit singe Jolicoeur sur les épaules, Rémy visite plusieurs manèges et rencontre Black, un cheval qui se disait malade pour ne pas travailler, les pigeons cascadeurs, Monsieur Vitalis bien sûr mais aussi les saltimbanques et chanteurs de romance. Il tombera aussi dans les bras de sa Maman qu’il aime tant et qui, grâce à la force du rêve, partage avec lui ce rêve mélancolique. Ensemble, ils finiront par présenter un magnifique numéro avec un cheval. Ce conte de Noël sera présenté grâce à la participation des acteurs et chanteurs suivants : Les Aigles du Léman, Kathrin Koch, Véra et Pierre Chydivar, Delphine Kahn-Bonin, Christine Guignard, Valdi Melchior, Bruno Boisliveau, Anne-Christine Bassin et Rémy.
 
Par ailleurs, toujours sur la piste 2, Joël Laugier, directeur de l’Académie d’art équestre de Provence, présentera différentes figures peu classiques de Haute Ecole en pas de deux avec Delphine Kahn-Bonin telles que le galop sur trois jambes, la pirouette vissée sur un antérieur, l’autre étant maintenu à l’horizontale, puis la pirouette au piaffer, le passage, et bien d’autres encore.
 
Le Vaudois Henri Wagneur et son brindle-horse, vainqueurs de Barokia 2003, présenteront un jeu de ballon à l’occasion d’une chorégraphie surprenante et spectaculaire. Toujours fidèle au rendez-vous, les sœurs Mottier et le Poney Club Cavaletti de Chavannes-des-Bois, présenteront quelques numéros sympathiques avec leurs poneys et leurs élèves. Grâce à eux, les enfants pourront faire leur baptême à dos de poneys ! On verra aussi Daniel Baudère et l’Association Pinocchio dans une mise en scène avec un poney aux longues rênes. Enfin, les chanteurs slaves Véra et Pierre Chydivar nuanceront de leurs voix douces des spectacles de rêve et de poésie.
 
 

Nouveau partenaire

Les temps sont durs pour tout organisateur de manifestation sportive. Le CSI-W de Genève peut heureusement compter sur la fidélité de ses partenaires principaux Rolex et Land Rover, rejoints cette année par la Banque Guyerzeller du groupe HSBC déjà très impliqué dans le tennis et le sport automobile. Cette banque soutiendra également les épreuves du Jockey Club.

« Au-delà de l’amitié qui nous lie au CSI-W de Genève et son président Pierre E. Genecand, nous perpétuons une tradition du fondateur de cette banque, Adolf Guyer-Zeller, qui fut un cavalier émérite, commente Ilan Hayim, le vice-président du comité exécutif de la Banque HSBC Guyerzeller. Nous sommes heureux de ce partenariat que nous espérons prolonger ces prochaines années ». Cette institution financière est déjà partenaire de la Fédération Suisse des Sports Equestres et sponsorise depuis plusieurs saisons l’équipe suisse junior de dressage.

Le budget du la 43e édition du CSI-W de Genève s’élève à 3 millions de francs. Les infrastructures (village officiel, salle de presse, écuries, restaurants, éclairages) constituent les charges les plus importantes, tout comme le prize-money (20% du budget global) des 16 épreuves internationales qui dépasse les 516'000 francs suisses (sans compter les épreuves du Jockey Club où entre 12'000 et 15'000 francs de prix sont distribués). Parmi les dépenses importantes, signalons l’hébergement de 50 cavaliers et d’une cinquantaine de personnes de l’organisation (comité, membres du jury, officiels) pendant 5 jours. La publicité et la promotion de l’événement représentent 8% du budget global. Il faut aussi couvrir les frais liés à l’administration (secrétariat, attractions, entretien des obstacles, etc.) et à la restauration des quelques 700 bénévoles pour lesquels l’organisation met sur pied une soirée de remerciement chaque année.
 

Pierre E. Genecand Zoom sur « Pierre E. Genecand  » (touche ESC pour fermer)

Et puis il y a les taxes prélevées par la Fédération Equestre Internationale (FEI) et la Fédération Suisse des Sports Equestres : 8% du budget ! C’est conséquent. Trop pour Pierre E. Genecand (photo) qui ne cache pas son mécontentement. « Nous sommes le seul sport à être taxé par une fédération. Nous sommes la vache à lait qu’on trait depuis des années. La FEI n’amène déjà pas de sponsor (Volvo s’est retiré de la Coupe du monde il y a 4 ans). On se bat pour les supprimer mais on n’y arrive pas car ces fédérations sont tellement mal organisées qu’elles n’arrivent pas à s’en priver ».

Ce budget de 3 millions de francs suisses est couvert à 43% par les sponsors. La billetterie (25%) et le Jockey Club (12%) sont les autres éléments forts des rentrées financières complétées par différents dons de mécènes ou d’anonymes (3%), les exposants (2%), les inscriptions (2%) et les divers où l’on range la vente des petites épreuves, du foin et copeaux pour les chevaux.
 
Pascal Mathieu
 
 

Pratique 

Location au N° de téléphone 0848 800 800 ou via internet www.ticketcorner.ch

2e CONFERENCE DE PRESSE DU 25 NOVEMBRE 2003

J-8!

2e CONFERENCE DE PRESSE DU 25 NOVEMBRE 2003 Zoom sur « 2e CONFERENCE DE PRESSE DU 25 NOVEMBRE 2003 » (touche ESC pour fermer)

Mardi matin, les organisateurs du Concours hippique international (CSI) de Genève ont convoqué une deuxième et dernière fois les médias avant le coup d’envoi de leur manifestation qui sera donné jeudi 4 décembre à 9 heures. Un invité prestigieux était à leur table, le cavalier suisse et numéro un mondial Markus Fuchs (photo). Le sympathique Markus a fait le déplacement en train depuis Saint-Gall pour assister à cette réunion qu’il a égayé de son humour habituel. Il a aussi commenté la liste des participants qui venait d’être établie après des heures de travail et de téléphones. Avec plus de 200 demandes pour une cinquantaine de places à disposition seulement, les organisateurs ont dû faire des choix cornéliens ! Finalement, ce sont 53 cavaliers en provenance de 19 nations qui composent l’affiche de cette 43e édition (voir liste participants ci-dessous).

Parmi eux, les dix meilleurs mondiaux qui prendront part à la 3e édition de la finale du Top Ten présentée par Rolex et Gandini samedi soir à 21 heures. Le classement mondial vient d’être réactualisé et on connaît donc les noms des dix heureux élus. Derrière le chef de file Markus Fuchs, il y aura dans l’ordre du classement le tenant du titre l’Allemand Ludger Beerbaum et ses compatriotes Marcus Ehning et Lars Nieberg, le Belge Jos Lansink, l’Allemand Otto Becker, le Brésilien Rodrigo Pessoa, l’Américain Beezie Madden-Patton, la Suédoise Malin Baryard et l’Anglais Robert Smith. Pour la première fois dans l’histoire de la finale du Top Ten, deux femmes seront de la partie ! L’Anglais Michael Whitaker et l’Américain Peter Wylde doivent se contenter des places de réservistes.
 

Markus Fuchs: « Je vais attaquer fort »

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Aux côtés du responsable de la piste Thierry Eissler (à g.) et du vice-président Alban Poudret, Markus Fuchs consulte les plans de l´obstacle aux couleurs du nouveau sponsor, la banque HSBC Guyerzeller.

« Les dix participants à la finale se réjouissent beaucoup et sont heureux de cette sélection. La lutte a été rude ces dernières semaines pour entre ceux qui occupaient les rangs 8 à 12 » confie Markus Fuchs à qui le Top Ten n’a pas souri ces deux dernières années. « Oui, il faut dire il y a deux ans, j’ai pris tous les risques et sans une faute sur le dernier obstacle, j’aurais gagné. Si on joue la carte pour gagner, c’est clair qu’on prend plus de risques. Je suis un type qui attaque toujours le maximum. L’an passé, après les deux fautes dans la combinaison, le cheval n’était plus attentif » se souvient le Saint-Gallois qui a promis de prendre sa revanche cette année. « J’essayerai d’être sans faute dans la première manche puis attaquer fort dans la deuxième. Je me réjouis beaucoup de venir à Genève. Un concours en Suisse, c’est toujours spécial. J’espère que le public genevois me portera à la victoire ! ». Markus n’a pas encore choisi sa monture pour cette finale. « Granie est au repos jusqu’en janvier. J’hésite entre Tinka’s Boy et La Toya, mon meilleur cheval d’avenir mais qui manque encore un peu d’expérience. Il se pourrait bien que Tinka’s Boy fasse une épreuve d’échauffement le jeudi ou le vendredi, qu’il fasse le Top Ten et le Grand Prix Rolex dimanche ». Mais Markus attend de voir comment les choses vont se passer ce week-end à Belfast (Irlande) avant de se décider.
 

Les Romands à l´honneur

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Aux côtés de Markus Fuchs (ici interviewé par Alain Meury de la TSR), il y aura 16 autres cavaliers suisses dont ses collègues du cadre des championnats d’Europe Steve Guerdat, Beat Mändli et Willi Melliger. En plus des Alémaniques Daniel Etter, Claudia Gisler et Niklaus Schurtenberger et du Tessinois Fabio Crotta, une pléiade de Romands auront l’honneur de courir dans le cadre du CSI : Christophe Barbeau, Dehlia Oeuvray, Christina Liebherr, la championne romande Faye Schoch (wild card) et Sarah Chiecchi (wild card), sans oublier les Genevois Céline Stauffer, Philippe Putallaz et Pascale Dusseiller (wild card). Quant à Pierre Kolly, qui était premier réserviste sur la liste officielle, il sera intégré dans la sélection helvétique après l’accident survenu dimanche passé à None en Italie au champion suisse élite en titre Beat Grandjean. Le malheureux Fribourgeois s’est cassé une jambe après une lourde chute. Alors qu’il entamait le barrage du Grand Prix sur Riot Gun, celui-ci a fait subitement demi-tour. Beat Grandjean sera opéré mercredi et devra observer une pause d’au moins deux mois.

Au total, il y aura donc 16 cavalières à Genève dont une qu’il faudra particulièrement surveiller, l’Américaine Beezie Madden-Patton. « Aujourd’hui, c’est la meilleure cavalière du monde et je ne suis pas le seul à le penser » souligne Markus Fuchs qui est aussi revenu sur la non-sélection de la Suisse en Super League l’an prochain. « L’image de la Suisse en prend un petit coup, mais il faut être réaliste. Lorsqu’on est dans la Super League, on est obligé de participer aux 8 étapes. Hors nous n’avons pas pour l’instant en Suisse un nombre suffisant de couples capables de le faire. Cette année, la Suède, le Belgique ou l’Italie se sont épuisés et ont connu des problèmes. Et puis il faudra ménager ses forces pour les Jeux Olympiques ».
 

A Geneva Palexpo, les préparatifs vont bon train dans la nouvelle halle 6 de Palexpo. Près de 5'500 mètres carrés de panneaux agglomérés avec une fine couche de résine abrasive ont été placés sur le sol. Ils seront recouverts de terre. Zoom sur « A Geneva Palexpo, les préparatifs vont bon train dans la nouvelle halle 6 de Palexpo. Près de 5'500 mètres carrés de panneaux agglomérés avec une fine couche de résine abrasive ont été placés sur le sol. Ils seront recouverts de terre.  » (touche ESC pour fermer)
A Geneva Palexpo, les préparatifs vont bon train dans la nouvelle halle 6 de Palexpo. Près de 5'500 mètres carrés de panneaux agglomérés avec une fine couche de résine abrasive ont été placés sur le sol. Ils seront recouverts de terre.

C´est sur ce tapis rouge que prendra place le restaurant des bénévoles. Zoom sur « C´est sur ce tapis rouge que prendra place le restaurant des bénévoles. » (touche ESC pour fermer)
C´est sur ce tapis rouge que prendra place le restaurant des bénévoles.

Les préparatifs vont bon train

A Geneva Palexpo, on s’affaire déjà depuis plusieurs jours pour construire les infrastructures. « Les préparatifs vont bon train, lance Pierre E. Genecand. Je me suis rendu dans la halle tout à l’heure. Les tribunes sont quasiment montées, le sol est en place. La location marche très fort, on est très content et on a les meilleurs cavaliers du monde. A ce jour, il n’y a pas de souci majeur ». Propos rassurants. Car, outre la charge financière supplémentaire (près de 450´000 francs), le déménagement dans la nouvelle halle 6 de Palexpo en raison du Sommet mondial sur l’information engendre un surplus de contraintes matérielles. Tout a dû être repensé et il faut tout construire ou reconstruire.

Avec un programme riche et varié composé d’épreuves classiques, spectaculaires, voire humoristiques, tout public devrait y trouver son compte. « Nous faisons en sorte que les profanes puissent comprendre ce sport qui est superbe pour les yeux. On aime voir les chevaux sauter mais il y a aussi quantité d’attractions, des tours à poneys pour les enfants et beaucoup de stands d’exposition. On peut non seulement regarder des épreuves mais se balader dans les couloirs, voir les chevaux à l’entraînement et assister aux attractions. Tout est fait pour que le profane aie du plaisir » souligne Pierre E. Genecand. Les prix d’entrée restent raisonnables. « Nous n’avons pas augmenté notre politique de prix depuis de nombreuses années » conclue le président du comité d’organisation.
P. M.
 

Un déménagement coûteux mais qui présente des avantages

Un déménagement coûteux mais qui présente des avantages Zoom sur « Un déménagement coûteux mais qui présente des avantages » (touche ESC pour fermer)

On l’a dit, le déménagement du concours dans la nouvelle halle 6 de Geneva Palexpo est exigé par le Sommet mondial sur l’information qui a lieu la semaine suivant le CSI. Ce changement a contraint à repenser l’ensemble de la disposition des infrastructures et coûte entre 400´000 et 500´000 francs à l’organisation. Une somme heureusement remboursée par la Confédération suisse et Geneva Palexpo. La sécurité sera renforcée mais les spectateurs, chevaux et cavaliers ne subiront aucun désagrément.

Eric Sauvain (à g.), le responsable des infrastructures en compagnie du président Pierre E. Genecand et du vice-président Alban Poudret. Zoom sur « Eric Sauvain (à g.), le responsable des infrastructures en compagnie du président Pierre E. Genecand et du vice-président Alban Poudret. » (touche ESC pour fermer)
Eric Sauvain (à g.), le responsable des infrastructures en compagnie du président Pierre E. Genecand et du vice-président Alban Poudret.

Le déménagement présente toutefois des avantages. Ainsi la piste principale (55x90m) et le paddock d’entraînement (42x30) seront plus grands. Les angles de l’arène principale seront arrondis. La capacité des tribunes, recouvertes de toiles, reste la même : 6´500 spectateurs. Pour avoir déjà été sur place, l’ensemble promet. A vous de le découvrir très bientôt !

A côté des épreuves

A côté des épreuves Zoom sur « A côté des épreuves » (touche ESC pour fermer)

Des bars à bière et à champagne seront disposés sur 2 étages autour de la piste principale. Le public aura tout loisir de déambuler dans un village d’une quarantaine d’exposants. Le photographe Bernard Sandoz de la maison Image proposera des planches de photos après chaque épreuve disponibles sur place directement et enverra les clichés aux cavaliers intéressés. Autre nouveauté, un bar à pizzas !

Epreuves télévisées

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Que ceux qui n’auront pas la chance ou la possibilité de venir à Geneva Palexpo se rassurent. La TSR engage des moyens techniques importants pour retransmettre plusieurs épreuves du CSI genevois. Ainsi, dans l’ordre, elle retransmettra sur TSR2 en direct le samedi l’épreuve qu’elle parraine, c’est-à-dire la chasse sans selle (15h55) et la finale du Top Ten (20h55) et le dimanche le Grand Prix Rolex (14h10). Durant la pause entre le parcours initial et le barrage, les téléspectateurs pourront admirer des images en différé du grand show d’attelage qui aura lieu en début d’après-midi. Aux commentaires, Alain Meury, journaliste à la TSR, sera accompagné par Alban Poudret. En outre, il sera aussi question du CSI dans le 22:30.

Avec des moyens plus modestes mais tout aussi efficaces, la chaîne régionale genevoise Léman Bleu diffusera aussi des reportages sur le CSI dès le lundi 1er décembre. Une douzaine de chaînes du monde entier diffuseront des images du Top Ten.
 

Changement d’horaire 

Les petits dépliants contenant les horaires ont été imprimés cet été. Pas facile d’éviter un petit changement d’horaire de dernière minute. L’unique à vous signaler est celui du jeudi matin. L’épreuve R2/L2 du Jockey-Club, qui n’a pas dû être dédoublée, débutera à 9h00 et non 8h30.
 

Le meilleur étalon du monde 

 
Equest Carnute, la monture du Danois Thomas Velin, c’est « l’un des meilleurs si ce n’est le meilleur étalon du monde » dixit Markus Fuchs. Il faut dire que la famille Velin a mis le prix, environ 2,5 millions d’Euros. Mais quand on sait que Carnute fait entre 150 et 200 saillies par an chacune à 2’000-3'000 euros, les propriétaires doivent s’y retrouver. Markus Fuchs est heureux que la propriétaire de Tinka’s Boy ne soit pas tentée de faire faire des saillies à son étalon. « Il est très difficile de concilier le sport de haut niveau et la reproduction » confie Markus. Cela n’empêche pas Tinka’s Boy d’être l’heureux père de deux poulains.
 

Philippe Putallaz et Céline Stauffer brillants à Bois le Roi

Philippe Putallaz et Pierre Kolly, ici lors du CSIO d´Athènes, deux Romands que l´on verra à Geneva Palexpo. Zoom sur « Philippe Putallaz et Pierre Kolly, ici lors du CSIO d´Athènes, deux Romands que l´on verra à Geneva Palexpo. » (touche ESC pour fermer)
Philippe Putallaz et Pierre Kolly, ici lors du CSIO d´Athènes, deux Romands que l´on verra à Geneva Palexpo.

A quelques jours du début du CSI-W de Genève, les Genevois sont en grande forme. Dimanche, Philippe Putallaz (L´Amie) a terminé 3e du Grand Prix du CSI* de Bois le Roi disputé chez Philippe Rozier, tandis que Sarah Chiecchi (Ishan du Cerisier) et Céline Stauffer (Daloubet d’Evordes) se plaçaient juste derrière. Les deux amazones étaient les plus rapides des 4 points. La victoire est revenue au Brésilien Bernardo Alves seul sans faute au barrage devant Jan Vinckier. Avec Maastricht D, Philippe Putallaz a aussi partagé la victoire avec le Français Grégoire Lebon dans une sorte de puissance avec un oxer suivi d’un vertical. Céline Stauffer a aussi terminé 2e d’une grosse épreuve avec Daloubet d’Evordes et a classé Lorifee à deux reprises. Un peu inquiétante par contre l’élimination de Dehlia Oeuvray après un triple refus d’Etendard dans le triple du Grand Prix. Olivier Bourqui était aussi de voyage. Il a effectué des parcours de formation avec une jeune jument prometteuse.

Enfin, d’autres Genevois étaient à Müntschemier (BE) pour préparer les épreuves du Jockey-Club. En R3/M1, Charles Turettini a été régulier sur Girondelle II (6e et 12e), tandis que Martial Perrin terminait 4e sur Cindy H CH. Sophie Moser et Best Of Paris Chic étaient un peu plus loin (14es). Enfin, on signalera le 12e rang de Caroline Firmenich (Joufflu Nouvolieu) en R2/L2 et la 16e place d’Alexandra de Haller (Show Me The Money) en libre.
 
P. M.
 

NEWS DU 14 DECEMBRE 2003

RETOUR SUR LES TEMPS FORTS

Retour sur les temps forts du 43e Concours hippique international de Genève. Geneva Palexpo était plein à craquer samedi soir 6 décembre à l’occasion de la 3e finale du Top Ten Rolex-Gandini. Le spectacle fut intense jusqu’au bout. Après la première manche, 5 cavaliers sans faute pouvaient encore espérer s’imposer. Sur le deuxième tracé réduit, on vit les 5 prétendants prendre beaucoup de risques. Notamment Marcus Ehning sur For Pleasure qui signait le meilleur temps mais commettait une faute qui le reléguait au 3e rang final. Lars Nieberg et Lucie déroulaient un parcours plus lent et s’en tiraient sans faute (2es). Mais Rodrigo Pessoa et Baloubet du Rouet allaient se montrer plus rapides. A eux la 3e finale du Top Ten !

Les 3 lauréats de la 3e finale du Top Ten (de g. à d.): Lars Nieberg (2e), Rodrigo Pessoa (1e) et Marcus Ehning (3e). Zoom sur « Les 3 lauréats de la 3e finale du Top Ten (de g. à d.): Lars Nieberg (2e), Rodrigo Pessoa (1e) et Marcus Ehning (3e).  » (touche ESC pour fermer)
Les 3 lauréats de la 3e finale du Top Ten (de g. à d.): Lars Nieberg (2e), Rodrigo Pessoa (1e) et Marcus Ehning (3e).

9e en 2001 et 7e l’an dernier, Rodrigo Pessoa s’est donc ressaisi. « C’est une épreuve unique et je suis ravi de l’avoir gagnée d’autant plus que j’avais passé à côté des deux dernières éditions. C’est un projet que j’ai mis sur pied avec mes camarades du Club International des Cavaliers. Donc aujourd’hui, c’est un jour assez spécial pour moi ». Baloubet du Rouet aurait-il fait la différence cette année ? (ndlr : Rodrigo ne l’avait pas monté dans le Top Ten en 2001 et 2002). « Non, quand on choisit un cheval pour une épreuve, on est convaincu que c’est le meilleur qu’on ait à ce moment là. C’était une stratégie l’an passé puisqu’on préparait le Grand Prix de dimanche qu’on avait remporté. Lianos n’était pas dans son meilleur jour l’an passé. J’ai donc patienté ».

Après sa victoire dans le Top Ten, Rodrigo Pessoa est félicité par ses camarades cavaliers dont le sympathique Français Hubert Bourdy. Zoom sur « Après sa victoire dans le Top Ten, Rodrigo Pessoa est félicité par ses camarades cavaliers dont le sympathique Français Hubert Bourdy. » (touche ESC pour fermer)
Après sa victoire dans le Top Ten, Rodrigo Pessoa est félicité par ses camarades cavaliers dont le sympathique Français Hubert Bourdy.

Le Brésilien n’abordait pourtant pas cette finale dans les meilleures conditions. Fiévreux, il n’a disputé que les épreuves majeures depuis le jeudi. « Si c’était un autre concours, je serais rentré chez moi. Mais ici à Genève, il y a la finale du Top Ten et le Grand Prix Coupe du monde. C’est important pour moi d’y participer » confiait-il.

Coup de théâtre : Markus Fuchs contraint à l’abandon

Tout se passait bien dans la première manche pour Markus Fuchs et Tinka´s Boy jusqu´à trois obstacles de la fin où le Saint-Gallois était contraint à l´abandon. Zoom sur « Tout se passait bien dans la première manche pour Markus Fuchs et Tinka´s Boy jusqu´à trois obstacles de la fin où le Saint-Gallois était contraint à l´abandon. » (touche ESC pour fermer)
Tout se passait bien dans la première manche pour Markus Fuchs et Tinka´s Boy jusqu´à trois obstacles de la fin où le Saint-Gallois était contraint à l´abandon.

Si le spectacle offert fut somptueux, le coup du sort survenu à Markus Fuchs a attristé toute l’assistance et les organisateurs du concours genevois. Le numéro un mondial a en effet dû interrompre sa première manche suite à une douleur à un adducteur. « A midi, il avait déjà un peu mal et ne savait pas s’il pourrait monter ce soir, confie Inger Fish, la responsable des relations publiques du Team Sony Ericsson dont fait partie Markus. Ce soir, après quelques sauts, il a ressenti une forte douleur mais a continué son parcours vu qu’il était sans faute. Mais tout d’un coup il a ressenti une douleur comme un coup de couteau dans le ventre et a été contraint à l’abandon ».

Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens. Zoom sur « Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens. » (touche ESC pour fermer)
Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens.

Markus a quitté la piste de Geneva Palexpo les larmes aux yeux et a pris la direction de l’Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens. Selon Inger Fish, Markus Fuchs avait déjà ressenti des douleurs aux adducteurs au mois de juillet. Depuis, il s’est soigné et prend le temps de s’échauffer avant de monter. Quand on occupe le sommet de la hiérarchie mondiale, il faut se battre sans répit pour conserver ce rang. Markus a eu une saison 2003 chargée. « C’est peut-être dû à la fatigue aussi » ajoute Inger Fish. Samedi soir tout un pays pleurait son champion. « Il y en avait même qui pleuraient en coulisse » précise Alban Poudret, vice-président du comité d’organisation.

Aux dernières nouvelles, Markus Fuchs souffre d’un claquage de la ceinture abdominale à droite avec une inflammation musculaire, de même qu’un claquage de l’adducteur de la cuisse droite avec un œdème musculaire moyen. Une thérapie spécifique devrait lui permettre de participer aux CSI de Leipzig (22-25 janvier 2004) et de Zürich (29 janvier-1er février 2004). D’ici là, Markus devra observer une pause d’environ un mois.
 

4e finale du Top Ten à Genève ?

Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens. Zoom sur « Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens. » (touche ESC pour fermer)
Après avoir repris ses esprits assis au bord du terrain d'entraînement, Markus Fuchs, accompagné du Dr Conti, prend la direction de l'Hôpital de La Tour pour y subir les premiers examens.

Impossible pour l’heure de dire où la 4e finale du Top Ten aura lieu. « Il y a des candidats en Belgique, en Hollande et en Allemagne, confie Eleonora Ottaviani la directrice du Club International des Cavaliers. Mais Genève reste bien sûr en lice ! ». Basé en Belgique, Rodrigo entend bien emmené la finale là-bas. « Nous allons tenter de trouver des sponsors et mettre sur pied un concours digne d’accueillir la finale du Top Ten. Si tel n’est pas le cas, il n’y a pas de raison de quitter Genève ». L’Allemand Lars Nieberg, toujours exigeant, a loué la qualité du concours genevois. « On peut difficilement faire mieux ailleurs » a-t-il déclaré après avoir fait des éloges sur la construction des parcours assurée par les Suisses Rolf Lüdi et Heiner Fischer.

Le sympathique et discret cavalier danois Thomas Velin, vainqueur du Grand Prix Rolex comptant pour la Coupe du Monde. Zoom sur « Le sympathique et discret cavalier danois Thomas Velin, vainqueur du Grand Prix Rolex comptant pour la Coupe du Monde. » (touche ESC pour fermer)
Le sympathique et discret cavalier danois Thomas Velin, vainqueur du Grand Prix Rolex comptant pour la Coupe du Monde.

Parcours exigeant mais fair-play selon les cavaliers pour le point d’orgue du 43e CSI-W de Genève, le Grand Prix Rolex comptant pour la Coupe du Monde. 13 obstacles d’une hauteur moyenne d’1 mètre 60 pour un parcours initial conclu sans faute par 11 cavaliers dont 3 Suisses, Fabio Crotta, Daniel Etter et le Fribourgeois Christophe Barbeau. Ce dernier avait la tâche délicate d’ouvrir ce barrage. Il s’en sorti fort bien avec un sans faute sur Querly Chin pour terminer finalement 4e derrière l’Américain Peter Wylde (Fein Cera), l’Allemand Otto Becker (Dobel’s Cento) et le vainqueur Thomas Velin (Equest Carnute).

Après Berlin et Stockholm, le jeune Danois signait son 3e succès en Grand Prix. « J’ai la chance de pouvoir compter sur un excellent cheval. Il est très intelligent, attentif, respectueux et simple à monter » avouait Thomas Velin. Son père l’a acheté il y a 5 ans pour une somme faramineuse, près de 3,5 millions de francs suisses ! « Depuis le premier concours que nous avons fait ensemble, nous avons fait des parcours exceptionnels. Plus il saute, mieux il va » se réjouit le jeune Danois qui remontait à la 3e place du classement général de la Coupe du Monde.
Avant la 6e manche de Londres le 21 décembre, celui-ci reste dominé par le champion d’Allemagne Marco Kutscher, pénalisé de 4 points au barrage (9e), devant Eric Van Der Vleuten. « J’adore le circuit indoor de la Coupe du monde. C’est l’occasion unique de se rendre dans les meilleurs places de concours hippiques du monde. D’ailleurs pour moi Genève est l’un des plus beaux concours qu’il n’ait jamais existé. J’aime venir ici, tout est parfait ! » concluait Thomas Velin.
Après notamment deux victoires et cette 3e place dans le Grand Prix Rolex, l’Américain médaillé de bronze aux Mondiaux Peter Wylde a été sacré meilleur cavalier du concours genevois. Il a ainsi reçu une magnifique Land Rover. Après avoir travaillé un an et demi chez Gerhard Etter à Müntschemier (BE), l’Américain était ravi de revenir en Suisse. « C’est un pays que j’aime bien. Je suis toujours heureux de revenir ici. J’adore le concours de Genève qui est le meilleur du monde. Donc en être le cavalier le plus régulier, c’est extraordinaire ». Interrogé sur les raisons de sa régularité et de sa réussite, il confiait. « J’ai le bonheur d’avoir trois excellents chevaux ». Aujourd’hui, l’Américain habite Maastricht aux Pays-Bas. Ses (18) chevaux sont basés près de Liège (Belgique) dans une écurie privée.
 

Au nom de Rolex, Alicia Heiniger remet à Christophe Barbeau une magnifique montre le récompensant en tant que 2e meilleur cavalier du CSI-W genevois. Zoom sur « Au nom de Rolex, Alicia Heiniger remet à Christophe Barbeau une magnifique montre le récompensant en tant que 2e meilleur cavalier du CSI-W genevois. » (touche ESC pour fermer)
Au nom de Rolex, Alicia Heiniger remet à Christophe Barbeau une magnifique montre le récompensant en tant que 2e meilleur cavalier du CSI-W genevois.

Trois Suisses étaient au barrage on l’a dit. Et comme l’an passé, Christophe Barbeau et Querly Chin se sont mis en évidence. « Je suis d’autant plus content que j’avais un peu de pression par rapport à l’an passé. Tout le monde attendait une confirmation de ma 5e place l’an passé. Il n’y a pas assez de mots pour qualifier Querly Chin. C’est une jument extraordinaire. On a vraiment une bonne complicité. Je sens quand elle est bien, moins bien. Elle est très expressive. Aujourd’hui, elle était parfaite » s’enthousiasmait le Fribourgeois qui vient de fêter ses 38 ans. « J’espère pouvoir aller à Londres dans deux semaines. Mais la Suisse n’a qu’une place à disposition en Coupe du Monde. Ce n’est pas facile. Les organisateurs préfèrent avoir Markus Fuchs, Willi Melliger, Beat Mändli ou Steve Guerdat qui sont plus médiatisés » résumait avec le sourire le Fribourgeois qui commence tout de même à se faire un nom au plus haut niveau. Prometteuses aussi les qualifications pour le Grand Prix Rolex des jeunes Fabio Crotta, Daniel Etter et Pierre Kolly appelés à prendre la relève des plus expérimentés.

« Je suis la liste pour faire les JO. Tout dépendra du début de saison de la jument à l’extérieur. J’ai pratiquement l’assurance de mes propriétaires (ndlr : les Stolz) de pouvoir la garder. Il faudrait vraiment un prix de folie pour qu’on ne puisse pas dire non. En plus la jument  est délicate, elle ne va correspondre à beaucoup de cavalier ».
Comme Peter Wylde, Christophe Barbeau a été régulier et sacré deuxième meilleur cavalier du CSI-W genevois. Au nom de Rolex, Alicia Heiniger lui a ainsi remis une élégante montre. Quant à l’Allemand Ludger Beerbaum, qui a un manqué les deux grands rendez-vous (une faute dans le Top Ten et deux dans le Grand Prix Rolex), il a tout de même été sacré 3e meilleur cavalier de l’événement.
 

Chefs de pistes et organisateurs complimentés

Infrasctructures de qualité, public nombreux, meilleurs chevaux et cavaliers du monde, tout était réuni pour que la fête soit belle! Zoom sur « Infrasctructures de qualité, public nombreux, meilleurs chevaux et cavaliers du monde, tout était réuni pour que la fête soit belle! » (touche ESC pour fermer)
Infrasctructures de qualité, public nombreux, meilleurs chevaux et cavaliers du monde, tout était réuni pour que la fête soit belle!

Les chefs de piste suisses Heiner Fischer et Rolf Lüdi ont une fois de plus recueilli tous les suffrages de la part des cavaliers. La clé du succès ? « Lüdi est créatif. Moi je contrôle. On discute beaucoup entre nous » avoue Heiner Fischer.

A l’unanimité, les cavaliers ont fait l’éloge de l’organisation du concours hippique genevois. « C’est la 5e fois que je viens à Genève. C’est le meilleur concours du monde » lançait le vainqueur du Grand Prix Rolex Thomas Velin. « Je souhaite rendre hommage aux constructeurs et aux organisateurs. J’ai eu énormément de plaisir à participer à ce concours » avouait l’Allemand Otto Becker.
 

Maria Carvajal et Marie-Claire Remund (à d.), ici à la table du start, font partie de ces nombreux bénévoles sans qui le CSI-W de Genève n´existerait pas. Zoom sur « Maria Carvajal et Marie-Claire Remund (à d.), ici à la table du start, font partie de ces nombreux bénévoles sans qui le CSI-W de Genève n´existerait pas. » (touche ESC pour fermer)
Maria Carvajal et Marie-Claire Remund (à d.), ici à la table du start, font partie de ces nombreux bénévoles sans qui le CSI-W de Genève n´existerait pas.

Le président du CSI-W Pierre E. Genecand a bien sûr accueilli avec plaisir ces compliments. Il a relevé le « dévouement énorme » et a remercié les participants, les sponsors, les médias qui sont de plus en plus nombreux à couvrir l’événement, et les 730 bénévoles qui ont œuvré sans relâche. Il s’est dit également enchanté de l’affluence du public. Plus de 37´000 personnes se sont déplacées en 4 jours.

Pierre E. Genecand et son équipe vont devoir se battre pour garder à Genève la finale du Top Ten que tant d'autres concours leur envient. Zoom sur « Pierre E. Genecand et son équipe vont devoir se battre pour garder à Genève la finale du Top Ten que tant d'autres concours leur envient. » (touche ESC pour fermer)
Pierre E. Genecand et son équipe vont devoir se battre pour garder à Genève la finale du Top Ten que tant d'autres concours leur envient.

Reste à persévérer sur cette voie. Pour tenter de garder la tant convoitée finale du Top Ten et l’unique manche helvétique de la Coupe du Monde que Zürich souhaiterait inscrire à son programme. « On va tout faire pour garder cette finale du Top Ten. Elle n’est pas acquise. Beaucoup de villes nous envient et aimeraient l’avoir » ajoute Pierre E. Genecand. « On devra peut-être changer de halle mais on tâchera de nouveau de présenter au public un superbe concours comme on l’a fait cette année ». Quant à son éventuel retrait de la présidence. « Vous serez au courant dans le premier trimestre de l’année prochaine. On vous présentera le nouveau comité. Mais il n’y aura pas de grands changements. On mise sur la continuité. Il n’y a pas de raison de tout bouleverser ».

« Nos sponsors sont fidèles. Même si nous en avons eu plus cette année, nous n’arriverons malheureusement pas à couvrir le budget. Les charges sont tellement démentielles pour monter une telle manifestation à Palexpo. Et à Genève, tout coût plus cher. Mais les résultats seront sans doute meilleurs que l’an passé ». Pierre E. Genecand sera certainement dans les tribunes du Supercross de Genève. « C’est agréable d’être dans les tribunes en tant que spectateur » conclue-t-il avec le sourire.
 
Rendez-vous pour la 44e édition qui aura lieu du 9 au 12 décembre 2004.
 

Finale du Jockey Club: Katty Jarrett domine

Sur sa jument Hiloa Louvo, la Française Katty Jarrett a remporté deux épreuves du Jockey Club. Zoom sur « Sur sa jument Hiloa Louvo, la Française Katty Jarrett a remporté deux épreuves du Jockey Club. » (touche ESC pour fermer)
Sur sa jument Hiloa Louvo, la Française Katty Jarrett a remporté deux épreuves du Jockey Club.

Depuis 1994, le Jockey Club fait des heureux. Les organisateurs profitent d’une rentrée financière importante et donnent l’occasion unique à des cavaliers licenciés amateurs, pour certains professionnels, de courir sur la plus grande piste indoor du monde dans le contexte si particulier d’un CSI-W de cette envergure.

Pour sa première apparition à Geneva Palexpo, la cavalière française de 28 ans Katty Jarrett aura signé deux victoires dans les épreuves du Jockey Club. Vendredi, elle devançait la Genevoise Johannne de Coulon (Lesterette R) dans un R3/M1 avant de remporter dimanche la finale réunissant les meilleurs des trois épreuves du Jockey Club.

 La jeune Céline Fasana gardera un excellent souvenir de ses premiers parcours à Geneva Palexpo. Zoom sur «  La jeune Céline Fasana gardera un excellent souvenir de ses premiers parcours à Geneva Palexpo. » (touche ESC pour fermer)
La jeune Céline Fasana gardera un excellent souvenir de ses premiers parcours à Geneva Palexpo.

Sur sa jument française de 8 ans Hiloa Louvo, la responsable du Centre Equestre Equilibre à Evian a bouclé son parcours sans faute le plus rapidement. Personne n’a réussi à aller plus vite. 2e sur Girondelle, le Genevois Charles Turrettini n’avait pourtant pas traîné, tout comme Céline Fasana sur Lionne qui termine 3e. A 16 ans, l’amazone de Corsier était ravie de ce résultat. C’était la première fois qu’elle foulait avec sa jument la piste du CSI de Genève. « C’était déjà fantastique de pouvoir participer. J’étais super contente. 3e dans la finale, je ne pouvais pas rêver mieux. J’espère pouvoir revenir. Ça fait un peu bizarre au début on a un peu peur de monter à Palexpo. Mais une fois qu’on est dans le coup ça va. Je souhaite à tout le monde de pouvoir y aller une fois » lançait Céline Fasana.

Vainqueur de l’épreuve R4/M2 du vendredi sur Rico XVI, la Vaudoise Nadia Gaumann connaissait moins de réussite dans cette finale avec Reaker en commettant deux fautes. Pourtant, le jeudi, un sans faute au barrage leur avait permis de terminer 2es du R2/L2 derrière la vainqueur Roxane Polla (Jasmine de Pesquerie), tandis que Céline Stadler (3e, Galatée III), Corinne Magnenat (4e, Oriba) et Jessica Aellen (6e, Jefferson V) se distinguaient aussi. Dans le R4/M2 du vendredi, relevons aussi les classements de Charles Turrettini (6e, Girondelle II), Christophe de Senarclens (7e, Loubard de la Taille CH), Fiona Pictet (8e, Epinal), Dany Hunyadi (9e, Fanum des Devins), Vincent Deller (10e, Orlina CH) et Maurice Dabbah (11e, Omar V).
 

Bilan des 3 cavaliers genevois

Pascale Dusseiller

Pascale Dusseiller: contente de la progression de Quality. Zoom sur « Pascale Dusseiller: contente de la progression de Quality. » (touche ESC pour fermer)
Pascale Dusseiller: contente de la progression de Quality.

« Dans la grosse épreuve du premier jour, Quality a fait 4 points tout comme le lendemain. Dans l’épreuve des combinaisons assez difficile, elle était mieux dans le bain. Je la sentais de mieux en mieux. Dimanche, une 5e place le matin. Nette progression sur les 4 jours. Je suis contente de ce concours » La suite ? « Je vais la laisser au repos et recommencerai l’année prochaine avec les Grand Prix et manches qualificatives pour le championnat suisse ».

Philippe Putallaz

Philippe Putallaz lors de la remise des prix du Prix Télévision Suisse Romande, la chasse sans selle, qu´il a remportée sur Maastricht D. La championne d´Europe Julie Delaporte y termine à une excellente 3e place sur Top World Princess. Zoom sur « Philippe Putallaz lors de la remise des prix du Prix Télévision Suisse Romande, la chasse sans selle, qu´il a remportée sur Maastricht D. La championne d´Europe Julie Delaporte y termine à une excellente 3e place sur Top World Princess.  » (touche ESC pour fermer)
Philippe Putallaz lors de la remise des prix du Prix Télévision Suisse Romande, la chasse sans selle, qu´il a remportée sur Maastricht D. La championne d´Europe Julie Delaporte y termine à une excellente 3e place sur Top World Princess.

« Bilan assez positif. J’ai fait plusieurs classements avec mes chevaux. J’étais 5 fois premier non-classé, une fois 2e, une fois 4e, une fois 8e et je gagne la chasse sans selle. Je suis très content de Maastricht D qui n’a que 9 ans. Elle devient de mieux en mieux. Je vais la monter l’an prochain dans des parcours moins vite. Renardos m’a un peu déçu mais je sais qu’il ne saute pas bien à l’intérieur. L’Amie content. Le cheval a bien sauté. Après avoir discuté avec des pros ici, je me suis rendu compte qu’il a bien progressé depuis que je le monte. J’ai dû me battre et parfois forcer à l’entraînement. Là il aura une pause de 2 mois avant de recommencer le travail et le saut en avril-mai à l’extérieur. J’y crois et je pense qu’il va devenir un crack.

Philippe Putallaz et Ganaelle du Roset CH en pleine finale du youngster tour le dimanche. Zoom sur « Philippe Putallaz et Ganaelle du Roset CH en pleine finale du youngster tour le dimanche. » (touche ESC pour fermer)
Philippe Putallaz et Ganaelle du Roset CH en pleine finale du youngster tour le dimanche.

Je suis aussi enchanté des deux chevaux suisses. La jument Flamme du Roset CH de Yves Beyeler s’est bien comportée. J’étais ravi de la voir montée par mon copain Reynald Angot. On avait parlé de cette jument à Liège la semaine passée et là il a pu la monter, c’est bien. Ganaëlle du Roset CH, qui n’avait pas sauté depuis les mondiaux de Lanaken, faisait son retour au haut niveau. Deux fois classée, une faute dans la finale. La famille Rizzoli et moi avons de quoi être content. Un grand moment, on apprend beaucoup. Il y a deux concours dans le monde qui ont une telle qualité. Aix-la-Chapelle et Genève. Le niveau des cavaliers est très élevé ». La suite ? « Vacances. Cela fait deux ans que je n’en ai pas pris. Je vais partir au soleil j’en ai besoin ! »

Céline Stauffer

Céline Stauffer sur Daloubet d'Evordes dans le paddock d'entraînement juste avant le Grand Prix Rolex. Zoom sur « Céline Stauffer sur Daloubet d'Evordes dans le paddock d'entraînement juste avant le Grand Prix Rolex.  » (touche ESC pour fermer)
Céline Stauffer sur Daloubet d'Evordes dans le paddock d'entraînement juste avant le Grand Prix Rolex.

« Surtout très contente de Lorifee ma jeune jument de 8 ans qui a classé dans les 10 premiers dans les trois épreuves du youngster tour. Sinon Daloubet d’Evordes a bien sauté : 4 points le premier jour, 4 points dans la qualificative ce qui m’a permis de me qualifier pour aujourd’hui. Un peu déçue de la 2e barre dans ce Grand Prix Rolex. Avec 4 points, on aurait peut-être été classés ». Et la blessure au pied ? « J’ai reçu un coup de pied jeudi sur la place d’entraînement ce qui m’a valu un petit tour à l’hôpital. Il n’y a rien de cassé. Un gros hématome et des douleurs ». La suite ? « Départ mercredi pour Francfort. Entre Noël-Nouvel An Mechelen en Belgique ».